Carlotta ou la Vaticane

Opéra en trois actes pour voix solistes, choeur d'hommes et orchestre

Texte: Christophe Passer
Date de composition: 2015
Durée: 120'
Instrumentation: 1111, saxA - 2221 - 2 perc - SSSATTBarBar - accordéon - cordes 11111

Création
Date: 31 décembre 2015
Lieu: Salle Equilibre, Fribourg
Evénement: Opéra de Fribourg
Interprète(s): Orchestre de chambre Fribougeois , Laurent Gendre (direction)



Note

Carlotta - Claudia Moulin, Tibère - Julien Dran, Konrad von Kurstein - Sébastien Lemoine, Don Eliseo - Christophe Crapez, Immaculata - Véronique Rossier, Marinella - Seraina Perrenoud, Simon Rémi - Ortega, Un cardinal - Michel Kuhn. Mise en scène: Denis Maillefer

Revue de presse

... A l'instar du livret, la partition est intelligible de bout en bout. On serait presque tenté de dire que le musicien a réussi la gageure d'écrire une œuvre contemporaine accessible aux oreilles sensibles. Certes les dissonances ne manquent pas, la musique peut parfois se faire austère et tendue, mais l'ouvrage est aussi lyrique...

Revue Musicale de Suisse Romande – mars 2016 Claudio Poloni

... un premier opéra bien plus convaincant que nombre de créations vaines et prétentieuses entendues ici et là, ces dernières années.

OPERA MAGAZINE - février 2016 Christian Wasselin

...Un nœud dramatique certes classique, mais qui, grâce à la patte du compositeur et au travail effectué par le metteur en scène Denis Maillefer, se pare d'une grande originalité, et d'une intensité tragique que chanteurs et musiciens savent mettre en évidence...

La Gruyère - 5.01.2016 Simon Rossier

...On est cependant admiratif devant le travail d'orfèvre du compositeur vaudois. Sa musique à la limite de la tonalité est toujours au service de la prosodie, organisant dans la fosse une pâte musicale dense, souvent autonome par rapport à la ligne vocale...

24Heures - 11.01.2016 Mathieu Chenal

... La musique entendue pour la première fois jeudi à Equilibre est sublime, éminemment et intensément lyrique...
la grande exigence de la musique de Dominique Gesseney-Rappo, c'est de n'être jamais illustrative. Le compositeur a créé une musique évocatrice, habitée par les émotions, forte, absolument lyrique et chantante...
...Cette exigence ne l'empêche pas de trouver un accès auprès d'un public amateur de belles voix et de riches couleurs orchestrales! On l'entend par exemple dans l'utilisation fine des percussions ou dans la récurrence des solos, comme le hautbois caressant, qui parle de Carlotta, ou le saxophone intrigant, qui apparaît en même temps que Don Eliseo. Les cordes, elles, disent la trahison.